Articles et coupures de presse sur le sujet : projet de centrale solaire photovoltaique, parc solaire, champ photovoltaique
"Le développeur de centrales photovoltaïques, un homme de parole" interview de Fabrice Juquois

Environnement Magazine, n°1690, Savoir-faire, p. 73

En bon communiquant, le développeur de centrale solaire s’assure le soutien des parties prenantes. Grâce à ses connaissances techniques, économiques et juridiques, il décroche les autorisations nécessaires au bon déroulement du projet.

environnement-magazine-1690Développeur de centrale photovoltaïque, voilà un métier pour lequel aucune formation spéciale n’existe... « Le plus souvent, il s’agit d’ingénieurs généralistes formés sur le tas », avance Waël Elamine, chargé de la filière photovoltaïque et thermique du Syndicat des énergies renouvelables. Pour Fabrice Juquois, président fondateur de Photeïs, jeune structure de quatre personnes installée à Aix-en-Provence (13), le développeur idéal est un ingénieur spécialisé en énergétique, en environnement, en électricité ou dans le bâtiment avec un diplôme de gestion financière en poche, « par exemple un MBA ».

Chez lui, chaque développeur gère, en chef d’orchestre, toute l’organisation relative à la mise en oeuvre d’une centrale photovoltaïque. « Il coordonne les études d’impact, de faisabilité technique, mais aussi le montage financier de l’opération », illustre Fabrice Juquois. Des tâches variées qui nécessitent des connaissances à la fois techniques, économiques et juridiques, mais pas seulement. « Ce métier, c’est avant tout 50 % de relationnel », affirme Fabrice Juquois. Un avis que partage Michaël Grezes, en charge de l’activité développement de projets de parcs photovoltaïques au sol de Juwi ENR : « Le développeur doit être capable de convaincre les élus et de fédérer tous les acteurs concernés par le projet » . Car l’essence même du métier réside dans la capacité à obtenir toutes les autorisations nécessaires à l’implantation et à la mise en service de la centrale : permis de construire, raccordement au réseau, autorisation d’exploiter...

Capable de s’exprimer avec aisance en public, un développeur mène son projet en concertation avec l’ensemble des acteurs. Il doit avant tout garder à l’esprit que le soutien de la collectivité lui est indispensable. « Il ne doit pas considérer l’implantation d’une centrale comme un simple projet d’occupation du sol, mais comme un véritable projet d’aménagement du territoire. L’objectif est de créer de la valeur localement », insiste Michaël Grezes. Sa mission s’avère d’autant plus complexe que le nombre d’interlocuteurs augmente. « Dans les projets de parcs sur toitures, il peut y avoir plusieurs propriétaires et plusieurs locataires. Au développeur de trouver sa place, de se faire entendre », explique Fabrice Juquois. Il faut compter entre dix-huit et trente-six mois entre les demandes d’autorisation et l’exploitation effective d’une centrale. « Le délai de rentabilité d’une opération est long, ce qui en fait un métier de gestion du risque. » Risque amplifié par les évolutions rapides de la réglementation.

Un promoteur d'électricité

« C'est un métier comparable à celui de promoteur immobilier, si ce n'est qu'au final, on produit de l'électricité. Il faut cinq à six ans d'expérience pour devenir chef de projet développement photovoltaïque. Le développeur représente la société auprès des élus, des prestataires. Il doit être à l'aise en représentation et être un bon négociateur. Il possède aussi de bonnes capacités d'organisation pour hiérarchiser les priorités d'action et gérer le risque. Certains de nos développeurs sont géographes, un autre est ingénieur spécialisé dans le bâtiment. D'autres profils pourraient correspondre, notamment ceux spécialisés en droit administratif ou en environnement. »

 
Interview de fabrice juquois dans Energie Plus du 15 octobre 2010
photovoltaique-valeur-refugeLe magazine Energie Plus du 15 Octobre 2010 consacre dans son numéro 453 un supplément intitulé "Éolien et photovoltaique, de nouvelles valeurs refuge" dans lequel intervient Fabrice Juquois (président de PHOTEÏS).

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Un nouvel Eldorado

Interview de Fabrice Juquois parue dans l’article « Centrales terrestres, le nouvel eldorado » dans le bimensuel d’actualité sur l’énergie et environnement, Energie Plus, n°427, le 1er juin 2009.

 

centrale-solaireEn France, le tarif d’achat est tout particulièrement favorable à l’intégration des panneaux mais le baromètre constate que la progression du marché est freinée par les délais de raccordement souvent de l’ordre de six mois. Concernant les centrales terrestres, la France est encore à la traîne. « Actuellement, seuls deux ou trois projets sont déjà raccordés, ce qui représente à peine une quinzaine de MW », explique Fabrice Juquois, président de Photeïs, société spécialisé dans le développement, la réalisation et l’exploitation de sites de production d’électricité photovoltaïque de grande puissance, et ancien responsable de la filière photovoltaïque à l’ADEME. Pourtant, des communiqués annonçant la construction de centrales terrestres commencent à tomber. En décembre 2008, EDF Energies Nouvelles a présenté la centrale solaire de la Narbonnaise (Aude), d’une capacité de 7 MW. Autre exemple, plus proche, un parc solaire de 4,2 MW a été inauguré mi-mai à Vinon-sur-Verdon dans le Var par la Caisse des Dépôts et Solaire Direct. Cette installation est la première d’une série dans le cadre d’un projet en Val-de-Durance.

Un appel d’offres spécifique en France

Mais les pouvoirs publics français souhaitent organiser cette filière et viennent tout juste de lancer l’appel d’offres tant attendu pour la construction d’au moins une centrale solaire dans chaque région française d’ici 2011. L’objectif est d’atteindre une puissance cumulée de 300 MWc. « La logique pour l’installation des centrales au sol est de mettre le plus de puissance là où il y a le plus de soleil, souligne Fabrice Juquois. Plutôt que de lancer cet appel d’offres, les pouvoirs publics auraient pu choisir une modulation en fonction des zones d’ensoleillement. » Cet appel d’offres fait partie des 50 mesures opérationnelles pour le développement des énergies renouvelables en France annoncées en novembre 2008. Les candidats ont jusqu’au 21 décembre 2009 à 14h pour envoyer leurs offres ou leurs demande de participation au siège de la CRE. L’ouverture des offres se fera dans les quinze jours suivants la date de clôture de l’appel d’offres et la sélection interviendra dans les six mois. ?
L’appel d’offre national porte sur la construction d’au moins une centrale solaire au sol dans chaque région française d’une puissance cumulée de 300 MW. Cette capacité est répartie en 27 tranches, réparties sur quatre zones géographiques :


Zone 1 : dans chacune des régions Aquitaine, Auvergne, Languedoc-Roussillon, Limousin, Midi-Pyrénées, Poitou-Charentes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Rhône-Alpes : 2 projets de 10MW ;
Zone 2 : dans chacune des régions Alsace, Basse-Normandie, Bourgogne, Bretagne, Centre, Franche-Comté, Pays de la Loire : 1 projet de 10 MW ;
Zone 3 : dans chacune des régions Champagne-Ardenne, Haute-Normandie, Ile-de-France, Lorraine, Nord-Pas-de-Calais, Picardie : 1 projet de 5 MW ;
Zone 4 : dans la région Corse : 2 projets de 5MW pour des installations avec stockage de l’énergie ; dans le département de la Réunion : 2 projets de 5 MW pour des installations avec stockage de l’énergie ; dans chacun des départements Guyane, Guadeloupe, Martinique ainsi qu’à Mayotte : 1 projet de 5MW pour des installations avec stockage de l’énergie.

Mise à jour le Vendredi, 19 Mars 2010 09:14
 
PHOTEÏS remporte un appel d’offre pour une centrale solaire de 6,5 MW dans le VAR

Article paru le lundi 24 novembre 2009 dans le journal Var-Matin

signature-collobriereUn grand bond en avant

La signature de la promesse de bail de la centrale solaire photovoltaïque de Collobrlères a été apposée, hier sur un contrat chargé d´engagements! Un projet d´un investissement total de près de 25 M€ à la charge exclusive de la société exploitante. "Il est important pour la commune, car Il marque fortemet la volonté de développement durable du territoire insiste Christine Amrane, maire. La signature engage la commune et l´Office national des forêts avec Photeïs.


91 000€ de loyer annuels au profit de la commune

En effet parmi huit entreprises qui ont répondu à l´appel à projet c´est l´offre de Photeïs producteur d´électricité solalre qui
a été retenue. Ce dernier propose une centrale d une puissance d´envlron 6,5 mégawatts pour une emprlse au sol de 13 hectares. Pour cela la commune a mené à bien la révision du plan d´occupation des sols de la zone. L´enquête publique n´a mis à jour aucune opposition relative à ce projet. C´est donc avec beaucoup d´optimisme que Fabrlce Juquols président de Photeis signe cette promesse de bail de 25 ans et d´un montant de loyer de 91000 € annuels. Signature de la promesse de bail emphytéotique qui permet à l´opérateur de lancer les études préliminaires pour concrétiser ce projet ambitieux de centrale solaire photovoltaïque.

Ce parc photovoltaique devrait permettre de couvrir la consommation en électricité (hors chauffage) de 3500 foyers et évitera, pendant sa durée, I´émission de 70200 tonnes deC02 préclse Fabrlce Juquols. ColIobrières souhaite inscrire ce projet dans une démarche globale de développement durable et de protection de l environnement Il contribuera au maintien de la qualité de vie du village grâce à l´apport de revenus complémentaires.

La première magistrate confirme : Nous devons collectivement nous orienter vers ce type de production d´énergies renouvelables sans nuisances ni pollution pour lutter contre les gaz àetfet de serre. Sans oublier les réelles économies financières que cela génère. Nouvelles étapes à franchir. De plus cette centrale participera à la défense incendie du Massif des Maures et de la commune pulsqu elle est implantée en contlnulté d un pare-feu. Sur une période d´envlron trols ans les étapes à venir sont donc cruclales pour la réussite du projet. À savolr : lancement des études de faisabilité, demandes des autorisations administratives, dépôt d´une demande de permls de construire. Nous espérons la mise en service de la centrale en 2012 sourit Christine Amrane. Enfin, une énergie gratuite. Dès lors on sera sûr de ne pas recevoir de facture du soleil!

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Solaire photovoltaïque : les signes de la croissance

Téléchargez l'article de Fabrice Juquois paru dans la revue des climaticiens (bimestriel) ici